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Psychologue, psychothérapeute, psychiatre, psychopraticienne : Comment s’y retrouver pour prendre soin de ta santé mentale ?

par | 22 Oct, 24

Tu cherches peut-être un·e professionnel·le pour t’accompagner dans ta santé mentale ? Et tu te demandes quelle est la différence entre un·e psychologue, un·e psychiatre, un·e psychothérapeute ou un·e psychopraticien·ne ? Avec autant de termes, il peut être difficile de s’y retrouver pour faire le bon choix. Ne t’inquiète pas, prends ta boisson chaude préférée et viens te poser à mes côtés. Je vais éclaircir tout cela pour t’aider à mieux décider.

Psychothérapeute : un titre protégé pour les psychologues et psychiatres

Ce titre regroupe plusieurs professionnel·le·s qualifié·e·s dont la psychothérapie peut être une de leur mission. Il faut avoir suivi un cursus universitaire et avoir obtenu un master en psychologie ou être médecin psychiatre. Le titre de psychothérapeute est réglementé.

Psychologue : expert·e en santé mentale

Tout d’abord, pour devenir psychologue, il faut obtenir un master en psychologie avec une spécialité (par exemple, neurosciences ou psychologie clinique par exemple). Un·e psychologue est formé·e pour accompagner les personnes, établir des tableaux cliniques, proposer des tests de personnalité, et comprendre les troubles mentaux. Cependant, iel ne pose pas de diagnostic médical à proprement parler.

Les psychologues ne sont pas automatiquement formé·e·s à la psychothérapie, mais beaucoup choisissent de se spécialiser via des formations complémentaires dans des écoles privées. Ces formations permettent aux psychologues de proposer des psychothérapies avec des approches spécifiques, telles que :

  • Thérapie cognitivo-comportementales
  • Thérapie Gestalt
  • Thérapie des Schémas
  • Internal Systeme Family
  • EMDR
  • etc.

Psychiatre : le médecin des troubles mentaux

Ensuite, le/la psychiatre est un·e médecin qui s’est spécialisé·e en psychiatrie après avoir suivi de longues études de médecine. Cela lui permet de diagnostiquer des maladies mentales comme la dépression sévère ou la schizophrénie et de prescrire des médicaments.

Les psychiatres ne sont pas nécessairement formé·e·s à la psychothérapie, mais certain·e·s choisissent d’acquérir cette compétence via des formations spécialisées. Il est aussi possible de combiner un suivi psychiatrique avec une psychothérapie pour un accompagnement plus complet.

Psychopraticien·ne : la psychothérapie en mission principale

Enfin, un·e psychopraticien·ne est un·e professionnel·le qui pratique la psychothérapie. Contrairement aux psychothérapeutes, ce titre n’est pas réglementé. Il est accessible après des formations spécifiques dans des écoles privées proposant des approches variées comme la Gestalt-thérapie, la thérapie des schémas ou encore les TCC. Cet·te professionnel·le est donc formé·e à proposer de la psychothérapie avec l’approche spécifique qu’iel aura choisie.

Cependant, comme ce titre n’est pas protégé, ce qui implique que certaines personnes peuvent prétendre être psychopraticien·ne sans être certifié·e·s. Il est essentiel de vérifier les qualifications du/de la psychopraticien·ne choisi·e, cela t’assure que la personne est bien formée et capable de t’offrir un accompagnement sérieux et sécurisé.

Comment choisir le/la professionnel·le qui te correspond ?

Que ce soit un·e psychologue, un·e psychiatre ou un·e psychopraticien·ne, chacun·e peut t’aider à traverser tes difficultés à travers un accompagnement psychothérapeutique. Que le diplôme soit réglementé ou non, la compétence et l’engagement du/de la professionnel·le sont cruciaux. Tu peux trouver des personnes très investies et compétentes, tout comme d’autres qui le sont moins.

L’essentiel, c’est que tu sentes, lors de tes recherches, que tu peux être en confiance. Observe si la personne est transparente sur ses qualifications et si elle a une éthique claire dans sa communication. Surtout, fais-toi confiance : ton intuition et ton ressenti corporel sont des alliés précieux pour décider si cette personne est la bonne pour toi.

Et n’oublie pas : la première séance est une rencontre. C’est un moment pour voir si tu te sens en sécurité et prêt·e à poursuivre ce chemin et t’engager dans la thérapie avec cette personne. Si au fond de toi, tu ressens que tu peux faire confiance, alors prends rendez-vous.

Bien chaleureusement,
July.

FAQ

Qu’est-ce que le shuffle cognitif ?

C’est une technique d’endormissement qui consiste à choisir un mot et à penser à la suite des mots commençant par les mêmes lettres. Elle occupe l’esprit et réduit les ruminations.

Pourquoi “shuffle” ?

Parce que c’est un mélange aléatoire de pensées et d’images, sans lien ni scénario, qui mime la désorganisation douce du cerveau au moment de s’endormir.

Qui l’a inventé ?

Une méthode pensée par le Dr Luc P. Beaudoin, un scientifique cognitiviste au Canada, à partir de sa théorie sur le passage de l’éveil au sommeil.

Est-ce efficace contre l’insomnie légère ?

Oui, car cela interrompt les ruminations et invite doucement à la somnolence. Si l’insomnie perdure, un accompagnement thérapeutique peut aider à retrouver un rythme plus stable.

Est-ce que le shuffle cognitif aide vraiment à s’endormir rapidement ?
Oui. En occupant l’esprit avec des mots aléatoires, il détourne l’attention des ruminations et facilite l’endormissement. Chez certaines personnes, le sommeil arrive en quelques minutes.

Peut-on utiliser le shuffle cognitif lors d’un réveil nocturne ?
Absolument. Si tu te réveilles la nuit et que les pensées reviennent, tu peux reprendre la méthode. Cela permet d’éviter de rallumer ton téléphone ou de ruminer, et de retrouver plus vite le sommeil.

 

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